Aucune question éludée
Les questions qu'on nous pose avant de travailler avec nous
Cette page rassemble les vraies questions — y compris celles qui fâchent : ce que cache la gratuité, comment nous sommes payés, ce que nous ne pouvons pas promettre. Si votre question n'y figure pas, posez-la à bonjour@chefentreprise.com : les meilleures finissent ajoutées ici.
Le diagnostic gratuit — et ce qu'il y a derrière
La première objection est toujours la même : « si c'est gratuit, c'est que le produit, c'est moi ». Elle mérite une vraie réponse.
- Le diagnostic est-il vraiment gratuit, ou vais-je recevoir une facture ?
- Le diagnostic en ligne et l'appel découverte de 30 minutes sont gratuits, sans facture, sans carte bancaire et sans engagement. La facturation ne peut intervenir que plus tard, et uniquement si vous choisissez explicitement un accompagnement : soit en honoraires (devis signé avant tout travail), soit via les commissions incluses dans les contrats mis en place.
- Qu'est-ce que vous y gagnez, alors ?
- Deux choses. D'abord, une partie des dirigeants qui font le diagnostic deviennent clients — c'est notre acquisition commerciale, assumée. Ensuite, vos réponses agrégées et anonymisées améliorent nos référentiels de comparaison. Vous « payez » le diagnostic avec 10 minutes de votre temps, pas avec une facture cachée.
- Vais-je être harcelé au téléphone après le diagnostic ?
- Non. Vous recevez vos résultats, puis au plus une prise de contact pour vous proposer l'appel découverte. Si vous déclinez, cela s'arrête là. Le démarchage insistant détruirait exactement la confiance que ce site cherche à construire.
- Le résultat du diagnostic est-il fiable sans mes documents ?
- C'est un scoring d'orientation, pas un audit. Il repose sur vos ordres de grandeur et sur des référentiels de marché par taille et secteur. Il est suffisamment fiable pour identifier les postes qui méritent un examen — pas pour signer quoi que ce soit. L'audit documentaire, lui, intervient à l'étape suivante, si vous la choisissez.
Indépendance et rémunération
Le conflit d'intérêts est le vrai sujet du courtage. Le nôtre est documenté publiquement plutôt que nié.
- Comment êtes-vous rémunérés exactement ?
- Soit par les commissions que versent les assureurs et établissements sur les contrats mis en place (elles sont incluses dans la prime, que vous passiez par un courtier ou non), soit par des honoraires fixes si vous préférez ce mode — auquel cas les commissions perçues vous sont rétrocédées. Les fourchettes précises, produit par produit, sont publiées sur notre page tarifs.
- Êtes-vous liés à un assureur ou à une banque ?
- Non. Aucun assureur ni établissement bancaire ne détient de participation dans le cabinet, et nous ne sommes soumis à aucun quota de placement. C'est vérifiable indirectement : un cabinet captif ne publierait ni ses rétrocessions, ni des articles expliquant comment négocier contre les assureurs.
- Pourquoi publier vos commissions ? Aucun autre cabinet ne le fait.
- Parce que c'est la question que tout dirigeant se pose sans oser la poser, et que l'opacité sur ce point est la source principale de méfiance envers les courtiers. Publier la grille nous impose une discipline : recommander un contrat qui nous rémunère plus qu'un autre doit être justifiable par les garanties, pas par la commission.
- Un conseil « gratuit » payé en commissions peut-il être objectif ?
- Le biais existe, il serait malhonnête de le nier. Nos garde-fous : la comparaison systématique à garanties identiques sur cahier des charges écrit, la remise par écrit de la commission de chaque option proposée, et le mode honoraires disponible pour ceux qui veulent une séparation totale entre conseil et distribution. Vous choisissez le mode qui vous rassure.
- Êtes-vous régulés ? Par qui ?
- Le cabinet est immatriculé à l'ORIAS (le registre officiel des intermédiaires en assurance, banque et finance) sous le numéro 25005915, en qualité de courtier en assurance et d'intermédiaire en opérations de banque et services de paiement. Vous pouvez le vérifier en deux clics sur orias.fr. Ces statuts imposent des obligations de formation, d'assurance responsabilité civile professionnelle et de conformité contrôlées.
Le déroulement concret
- Que se passe-t-il concrètement après le diagnostic ?
- Vous recevez vos résultats immédiatement à l'écran. Ensuite, deux chemins : vous réservez l'appel découverte de 30 minutes pour en discuter, ou vous en restez là. Le déroulé complet — de l'appel jusqu'au suivi annuel — est décrit étape par étape sur notre page méthode.
- Suis-je obligé de signer quelque chose à un moment ?
- Jamais avant l'étape de mise en place. Le diagnostic, l'appel découverte et le plan d'action écrit sont sans engagement. Si vous allez vers un audit en honoraires, une lettre de mission fixe le prix avant tout travail. Si un contrat est mis en place, vous signez les documents du contrat choisi — comme vous le feriez en direct.
- Combien de temps prend une optimisation complète ?
- Pour un poste isolé (trésorerie ou mutuelle), 6 à 10 semaines de bout en bout. Pour un chantier complet sur plusieurs postes, 3 à 5 mois, car les mises en concurrence et les formalités (résiliations, dépôts DREETS pour l'épargne salariale) ont des délais incompressibles.
- Est-ce que cela va me demander beaucoup de temps ?
- Le diagnostic prend 10 minutes, l'appel 30 minutes. Ensuite, comptez 2 à 4 heures cumulées sur toute la durée du chantier : transmettre les contrats, valider le cahier des charges, choisir parmi les offres. Le reste est notre travail.
- Que se passe-t-il si je ne donne pas suite après l'appel ?
- Rien. Le plan d'action vous appartient, vous pouvez l'exécuter seul ou le mettre dans un tiroir. Environ un dirigeant sur trois ne donne pas suite immédiatement — certains reviennent un an plus tard, d'autres jamais. C'est le fonctionnement normal d'un service dont l'entrée est gratuite.
Périmètre et interlocuteurs existants
- Dois-je changer d'expert-comptable ou de banque pour travailler avec vous ?
- Non, et nous ne le demanderons jamais. L'expert-comptable reste votre interlocuteur comptable et fiscal ; la banque reste votre banque au quotidien. Nous intervenons sur ce qu'ils ne traitent généralement pas : la mise en concurrence des contrats d'assurance, le placement de la trésorerie excédentaire, l'épargne salariale.
- Travaillez-vous avec tous les assureurs ?
- Nous consultons pour chaque appel d'offres 5 à 8 acteurs pertinents pour votre profil, parmi les compagnies, mutuelles et institutions de prévoyance actives sur le marché français. Aucun assureur n'est systématiquement inclus ni exclu : la liste est établie selon votre secteur, votre effectif et votre convention collective, et vous la validez avant envoi.
- Couvrez-vous toute la France ?
- Oui. Le diagnostic et les échanges se font en ligne et par visio ou téléphone, ce qui nous permet de servir des dirigeants partout en France métropolitaine, sans surcoût de déplacement.
- Quels sujets ne traitez-vous pas ?
- La comptabilité et la paie (expert-comptable), le contentieux et les statuts (avocat), les entreprises en procédure collective (administrateur judiciaire), et les montages de défiscalisation agressive (personne, de préférence). Notre page « Pour qui ? » détaille les cas où nous vous réorientons.
Vos données
- Que faites-vous des informations saisies dans le diagnostic ?
- Elles servent à calculer votre score, à générer votre rapport et — si vous laissez vos coordonnées — à vous recontacter une fois. Elles ne sont jamais revendues à des tiers. Le détail complet (base légale, durées de conservation, sous-traitants) figure dans notre politique de confidentialité.
- Puis-je faire supprimer mes données ?
- Oui, sur simple demande à bonjour@chefentreprise.com : accès, rectification, suppression, opposition — conformément au RGPD. En cas de désaccord persistant, vous pouvez saisir la CNIL.
- Mes contrats et chiffres restent-ils confidentiels vis-à-vis des assureurs ?
- Les assureurs consultés lors d'un appel d'offres reçoivent le cahier des charges (garanties attendues, démographie de l'effectif) — jamais vos contrats actuels ni leurs tarifs. C'est aussi une règle de bonne négociation : celui qui montre son jeu paie plus cher.
Les résultats qu'on peut (et qu'on ne peut pas) vous promettre
- Quelles économies puis-je espérer, en vrai ?
- Sur mutuelle et prévoyance collectives jamais renégociées depuis 2-3 ans : 15 à 25 % d'économies fréquentes à garanties strictement identiques. Sur la trésorerie : environ 2,5 à 4 % bruts par an sur les montants placés au lieu de 0 %. Sur l'épargne salariale : ce n'est pas une économie mais un dispositif nouveau, dont le gain dépend des plafonds utilisés. Ces fourchettes sont des constats de marché, pas des garanties : certains dossiers révèlent moins, d'autres davantage.
- Garantissez-vous un montant d'économies ?
- Non, et méfiez-vous de qui le fait avant d'avoir vu vos contrats. Ce que nous garantissons : une comparaison à garanties identiques, des chiffres vérifiables ligne à ligne, et la transparence sur notre rémunération. Si l'audit ne révèle rien d'intéressant, nous vous le disons et le chantier s'arrête.
- Et si le nouveau contrat se révèle moins bon à l'usage ?
- Le risque principal (garanties dégradées en douce) est neutralisé par la méthode du cahier des charges à garanties identiques. Restent les aléas de qualité de service (délais de remboursement, gestion des sinistres) : nous les intégrons au comparatif sur la base des retours constatés, et le point annuel permet de corriger le tir — un contrat peut être re-changé.
- Avez-vous des références clients vérifiables ?
- Nous publions des cas documentés et chiffrés dans nos articles (avec l'accord des intéressés et parfois anonymisés — c'est indiqué au cas par cas). Sur demande lors de l'appel découverte, nous pouvons organiser un échange avec un client au profil comparable au vôtre.
Pour creuser avant de nous appeler
- La grille complète des tarifs et rétrocessions — le détail chiffré, produit par produit, de ce que nous pouvons percevoir.
- Notre méthode en 6 étapes — qui fait quoi, en combien de temps, avec quels livrables.
- Pour qui c'est fait (et pour qui non) — vérifiez en 3 minutes que votre profil s'y prête, avant d'investir 30 minutes d'appel.
- Qui est derrière ChefEntreprise — l'entité, l'immatriculation ORIAS et le réseau auquel le cabinet appartient.
Il ne reste qu'une façon de vérifier
10 minutes de diagnostic, ou 30 minutes d'appel. Dans les deux cas vous repartez avec du concret — et vous aurez vu par vous-même si nous ressemblons à cette FAQ.